La loi sur la transparence des cryptomonnaies toujours à la merci de la section éthique alors que les démocrates rechignent à l'accord avec Trump

Extrait:L'accord de Donald Trump visant à imposer une contrainte sur ses liens cryptographiques soulève des questions éthiques, alors que sa famille est impliquée dans des initiatives comme World Liberty Financial. Bien que Trump nie tout conflit d'intérêts, des législateurs démocrates l'accusent de corruption. Le débat porte sur l'autorité chargée de faire respecter la restriction : les procureurs généraux des États ou le Département de la Justice, que les démocrates jugent trop influencé par le président. Même si un compromis bipartisan au Sénat aboutit, le projet de loi devra encore être approuvé par la Chambre des représentants, confrontée à des divisions internes chez les républicains.

L'accord de Trump sur une contrainte cryptographique concernant ses propres liens commerciaux soulève d'importantes questions quant à la manière dont son implication serait suffisamment éloignée pour se conformer à cette limite. Le président et sa famille sont étroitement liés à plusieurs initiatives commerciales dans le domaine de la cryptomonnaie, y compris leur participation dans World Liberty Financial. Alors que Trump insiste sur le fait qu'il n'a aucun conflit d'intérêts alors que son administration impose des politiques cryptographiques qui affectent ses propres entreprises, les législateurs démocrates ont ouvertement l'a accusé de corruption.

Le désaccord concernant l'application éthique de la Clarity Act se résume à la question de savoir quelle autorité juridique les parties estiment être la mieux placée pour faire respecter la restriction. Les procureurs généraux des États sont redevables à leurs États et à leurs électeurs locaux, et nombre d'entre eux ont mené des batailles judiciaires contre l'administration Trump. Cependant, un rôle d'application fédérale relèverait traditionnellement du Département de la Justice, que les sénateurs démocrates considèrent comme trop influencé par le président, dont l'ancien avocat personnel, Todd Blanche, est l'actuel candidat au poste de procureur général.

Si les négociateurs du Sénat des deux partis parviennent à trouver un terrain d‘entente dans ces derniers jours, une adoption au Sénat ne suffira toutefois pas. Le projet de loi devra ensuite recevoir une nouvelle approbation de la Chambre des représentants des États-Unis, probablement lors de sa reprise de session en septembre. Mais la Chambre a récemment été confrontée à des conflits internes au sein de la majorité républicaine qui ont entravé les avancées sur d’autres dossiers.

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